RÉSIDENCES PASSÉES

2018

Viviana Moin

Viviana Moin est danseuse et performeuse. Son travail de performance inclut souvent des textes autobiographiques et de la danse. Son goût pour le burlesque l’amène à s’habiller parfois avec des costumes excentriques faits de matériaux détournés, qui peuvent faire penser au carnaval et à l’enfance, mais contrastent avec la mélancolie des textes et une danse entre abstraction et incarnation théâtrale.

Viviana Moin aime jouer et déjouer les codes du théâtre, avec un humour absurde et moqueur: tensions extrêmes, interruptions abruptes, détournements de sens ; elle passe de la danse à la parole et de la parole à la danse, sans transition. D’une manière déconcertante, la narration fait irruption dans le monde abstrait de la danse et des sons, pour se diluer ensuite dans des jeux sonores ou chorégraphiques.

Viviana Moin est venue à la Villa La Brugère pour écrire et réfléchir à un scénario de film.

 

 

 

Pierre Primetens

Pierre Primetens est né d’une mère portugaise et d’un père français. Après des études d’art plastique et de cinéma, il réalise une trilogie autobiographique : Un voyage au Portugal, Des vacances à l’Île Maurice et Contre Toi. La Fête des Garçons, l’un de ses derniers films, traite du rite de passage de jeunes garçons à l’âge adulte dans le nord du Portugal.

Il réalise des documentaires radiophoniques pour France Culture et anime des ateliers de réalisation. Il termine actuellement un court-métrage de fiction co-réalisé avec Laetitia Mikles, Demi-Sang.

A la Villa La Brugère, il poursuit l’écriture de son projet actuel : un récit autobiographique dont seront extraites deux parties pour la réalisation d’un film documentaire et d’un film de fiction.

Il intervient également au Lycée Arcisse de Caumont dans le cadre de notre jumelage avec cet établissement. Il y mène un atelier de réalisation audiovisuelle avec une classe de 1ère ES. En parallèle, les élèves travaillent avec l’écrivain Thomas Coppey.

 

Collectif Clara

« Le collectif CLARA est né d’un long côtoiement amical, d’où émergeait l’envie d’un travail commun révélant quelque chose “entre” nos démarches individuelles. La place de chacun en tant qu’individu y est entière mais déplacée. Cela nous permet d’exprimer, de réaliser des aspirations ou rêves qui guident nos recherches mais que nous ne pourrions entreprendre seuls. La part de “vivant”, d’improvisation, de relation à l’autre dans l’œuvre s’est sûrement affirmée pour chacun‐e depuis notre rencontre au sein de CLARA. »

Clara réunit quatre artistes : Emmanuel Aragon, Samuel Buckman, Virginie Delannoy et Gilles Picouet. Ils vivent à Bordeaux, Caen, Genève ou Besançon. Tout en menant un travail artistique personnel, ils se réunissent régulièrement pour réaliser ensemble des performances, des livres, des installations, etc.

Ils se sont retrouvés à la Villa La Brugère pour préparer un projet lié à Arromanches. Le titre provisoire en est : « Procession des bois flottés ». A suivre…

 

Elitza Gueorguieva

© Philippe Bretelle

Elitza Gueorguieva est revenue à la Villa La Brugère pour un 2ème séjour de création sur son projet en cours : une adaptation cinématographique du livre d’Aliona Gloukhova, Dans l’eau je suis chez moi.

Née à Sofia en 1982, Elitza Gueorguieva avait donc 7 ans au moment de la chute du mur de Berlin. Dans son roman, Les cosmonautes ne font que passer, paru en 2016 chez Gallimard (Verticales), elle décrit avec un regard faussement naïf et beaucoup d’humour, la vie en Bulgarie avant et après la chute du communisme.

Auteure et cinéaste, elle a participé à Route panoramique en 2017 et à la table ronde « Ecrire en langue étrangère » à la Villa La Brugère.

 

Joël Baqué

Joël Baqué © Chantal Dugave

« Loufoque », « givré », « déjanté », « frapadingue », les adjectifs n’ont pas manqué pour qualifier La fonte des glaces, le dernier roman de Joël Baqué paru aux éditions P.O.L en septembre 2017.

Un charcutier à la retraite, veuf et mélancolique, se passionne pour les manchots empereurs au point d’entreprendre une expédition en Antarctique pour aller à leur rencontre. Une série d’aventures désopilantes l’y attendent. La conscience de la menace que représente le réchauffement climatique pour ses nouveaux amis transformera le personnage en héraut malgré lui de la cause écologique.

La liberté de ton de Joël Baqué, son plaisir à jouer avec les mots font de La fonte des glaces un livre réjouissant. C’est le quatrième ouvrage de l’auteur paru aux éditions P.O.L après L’aire du mouton (2011), La Salle (2015), et La mer c’est rien du tout (2016). Joël Baqué a également publié plusieurs recueils de poèmes : Angle plat (Hors Jeu Editions, 2002), Un rang d’écart (l’arbre à paroles, 2003),  Start-up (Le Quartanier, 2007) et Pré ou carré (Eric Pesty Editeur, 2015).

Joël Baqué est venu à la Villa La Brugère travailler à l’écriture de son roman en cours. Il s’y intéresse aux ermites et notamment à Siméon le Stylite.

Il a rencontré le public le 16 juin pour parler de La Fonte des glaces et de La mer c’est rien du tout.

 

Maja Brick

© D.R.

Après avoir publié plusieurs livres en polonais (sa langue maternelle), Maja Brick écrit maintenant en français. Elle a publié plusieurs romans aux éditions Siloé puis, en 2012, Opéra anatomique chez Gallimard. Ce roman retrace le voyage en occident du tzar Pierre Le Grand venu se familiariser avec les grandes découvertes scientifiques et techniques de son époque comme avec l’opéra. C’est un livre baroque, une réflexion sur le pouvoir, la cruauté, les mises en scène, les machineries et les machinations.

Maja Brick est venue  à la Villa La Brugère terminer son nouveau roman Élégance noire, l’histoire de Hugo Boss et de son entreprise. Elle y raconte notamment comment le tailleur allemand a fait fortune en travaillant pour le pouvoir nazi. La deuxième partie du livre nous plonge dans le milieu de la mode à l’époque contemporaine, alors que l’entreprise Hugo Boss est devenue une multinationale.

Le 15 mai, elle a participé à la table ronde « Ecrire en langue étrangère » avec Aliona Gloukhova et Elitza Gueorguieva.

 

Estelle Fredet

Photo Frédéric Laville

Estelle Fredet est photographe et réalisatrice. Des récits se développent dans de petites formes éditoriales, puis des films. Une fiction en Super 8 au pays basque, des portraits de cinéastes, un documentaire sur des kiosquiers à Paris : rencontre et expérience sont déterminantes, les personnes sont filmées dans leur environnement, lieux et histoires se répondent, le montage devient un élément essentiel. À la Villa la Brugère elle vient écrire son nouveau projet de film à partir d’une mémoire familiale, de photographies d’un colon à Madagascar, de poésies orales malgaches.

 

 

 

Bastien Gallet

© Katrin Vierkant

Philosophe, romancier, critique d’art, éditeur et homme de radio, Bastien Gallet est venu à La Brugère continuer l’écriture d’un roman dont le titre provisoire est DÉLICES.

Un jeune pasteur quitte Genève, prend la mer à Honfleur — nous sommes le 20 mai 1558 — et traverse l’Atlantique. Il porte caché dans son habit une lettre de Calvin…

Bastien Gallet présente DÉLICES comme « un roman de désinitiation théologique et picaresque ».

Bastien Gallet a publié Le boucher du prince Wen-houei : enquêtes sur les musiques électroniques aux éditions MF (2002), Composer des étendues : l’art de l’installation sonore aux éditions de la Haute école d’art et de design de Genève (2005), Anastylose, farce archéologique en deux actes et un aparté (avec Arno Bertina, Ludovic Michaux et Yoan De Roeck) coédité par les éditions Fage et l’Académie de France à Rome (2006), Une longue forme complètement rouge aux éditions Léo Scheer (janvier 2007), Marsyas aux éditions MF (février 2007), Impressions de France (avec Alain Bublex) aux Presses universitaires de Caen (2013), De l’art des diagrammes ou comment discipliner l’intuition, intuitive notebook #1 (2014).

 

 

Stéphanie Lupo

Actrice, performeuse, auteure dramatique, metteure en scène et pédagogue, Stéphanie Lupo mène aussi des recherches sur l’histoire des pratiques scéniques. Elle a publié un ouvrage de référence sur le metteur en scène russe Anatoli Vassiliev avec lequel elle a travaillé. En ce moment, elle rédige un essai sur trois metteurs en scène polonais : Jersy Grotowski, Krystian Lupa et Krzysztof Warlikowski. Elle vient à la Villa La Brugère pour y achever ce livre.

 

 

 

 

Céline Ohrel

Céline Ohrel est née à Brest en 1983. Elle est auteure, metteure en scène et comédienne. Elle a créé sa compagnie en 2011, en sortant de l’INSAS (Institut National Supérieur des Arts du Spectacle) à Bruxelles et travaille depuis entre la Normandie et la Belgique.

Halloween Together est le troisième texte théâtral qu’elle écrit en vue de le mettre en scène, après Enfant Zéro (2012) et Eden Expérience(s) (2015).

Continuant à déployer un théâtre expérimental qui questionne le progrès et les nouvelles technologies dans notre quotidien et notre intimité, Céline Ohrel s’intéresse ici à la communication entre morts et vivants via des logiciels générateurs d’avatar post-mortem. En 4 épisodes , Halloween Together se présente comme une mini-série d’anticipation, qui noue entre elles les problématiques « humanité/mortalité » et « réalité/fiction » .

Cette résidence à la Villa La Brugère était pour elle la dernière d’un cycle d’écriture commencé en Belgique en 2017 à La Bellone et au Centre d’écriture dramatique Wallonie-Bruxelles. En juin 2018, aura lieu le premier laboratoire avec les acteurs au CDN de Caen.

 

2017

Johary Ravaloson

Johary Ravaloson est un écrivain malgache, auteur de nouvelles, romans et textes pour la jeunesse. Il a reçu, en 2017, le prix Ivoire de la littérature francophone. Il est également, avec Sophie Bazin, directeur des Editions Dodo vole.

Durant l’été 2016 il nous avait présenté son roman Vol à vif. Il est venu en résidence à la Villa La Brugère pour travailler à son prochain ouvrage : un nouveau roman inspiré par l’histoire des révoltes successives qui ont eu lieu à Antananarivo, la capitale de Madagascar.

Photo Dominique Poulain – Archives HÖFN

 

 

Elitza Gueorguieva

© Claire Finch

Elitza Gueorguieva est née à Sofia en 1982. Elle avait donc 7 ans au moment de la chute du mur de Berlin. Dans son roman, Les cosmonautes ne font que passer, paru en 2016 chez Gallimard (Verticales), elle décrit avec un regard faussement naïf et beaucoup d’humour, la vie en Bulgarie avant et après la chute du communisme.

«Ton grand-père est communiste. Un vrai, te dit-on plusieurs fois et tu comprends qu’il y en a aussi des faux. C’est comme avec les Barbie et les baskets Nike, qu’on peut trouver en vrai uniquement si on possède des relations de très haut niveau. Les tiennes sont fausses…» 

Lors de notre festival « Route panoramique », elle a réalisé une conférence-performance retraçant l’histoire de ce livre.

© Sophie de Bourgoing

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orly Castel-Bloom

Née en 1960 à Tel-Aviv, dans une famille d’origine égyptienne, Orly Castel-Bloom est unanimement célébrée en Israël comme la romancière la plus audacieuse de sa génération, repoussant et réinventant constamment les possibles de la langue hébraïque comme de la narration littéraire.
Couverte de prix prestigieux, elle a reçu le prix Sapir (l’équivalent du Goncourt) pour Le Roman égyptien. Traduite dans quatorze langues, son œuvre est publiée en France par Actes Sud.

Orly Castel-Bloom écrit actuellement un roman dont une partie se déroule pendant le débarquement en Normandie. La Villa La Brugère est heureuse de l’accueillir en résidence pour lui permettre de travailler sur les lieux même de son récit.

Pendant « Route panoramique », notre week-end des 23 et 24 septembre, elle a parlé de son dernier livre, Le Roman égyptien, qui raconte avec humour la vie d’une famille juive venue d’Egypte. C’est un roman-puzzle qui nous ramène parfois dans le passé, jusqu’à la période de l’Inquisition.

 

Olivier Domerg

Poète, Olivier Domerg écrit depuis plus de vingt ans sur le paysage ou dans le paysage, et souvent également, devant lui ou au-devant de lui. Une quinzaine d’ouvrages ont paru, abordant aussi bien des espaces urbains (Treize jours à New York, voyage compris), des lieux multiples ou isolés (Le ciel, seul ; Restantes ; Une Campagne), ou encore, des espaces naturels ou des entités géographiques – océan, montagne ou département (L’articulation du visible ; Fragments d’un mont-monde ; Le chant du hors champ, etc.). Chaque nouveau livre est l’occasion d’une nouvelle saisie ou appropriation ; avec, pour chaque paysage, une volonté de trouver son écriture et sa forme.

Il est venu à la Villa La Brugère écrire sur un paysage très différent, celui d’Arromanches et de ses environs.

Auteur-lecteur, il pratique résolument la lecture publique, à une ou plusieurs voix, parfois avec des musiciens. Le 17 juin à 17h, il nous a lu certains de ses textes lors d’une après-midi poétique où nous avions aussi invité Yoann Thommerel, pour son dernier livre, Mon corps n’obéit plus.

 

Pierre di Sciullo

Portrait Pierre di SciulloDepuis 1983, Pierre di Sciullo dessine, écrit et édite «Qui ? Résiste». Cette publication est sa base expérimentale personnelle, atelier d’écriture, de dessin et d’apprentissage du graphisme.

Créateur de nombreux caractères typographiques, il dessine l’Amanar en 1995 ; cette famille de polices de caractères permet aux Touaregs d’accéder à l’imprimé et à l’écran dans leur système traditionnel d’écriture. Autres caractères : le Quantange, le Sintétik, le Durmou, le Minimum, le Gararond, le Maximum, le Kouije, le Lorette, le Sonia, etc.

À partir de 1987 il enseigne dans les écoles d’art en France et à l’étranger.

Il intervient dans l’espace public et collabore régulièrement avec des architectes : le Centre national de la danse à Pantin, le T du tramway de Nice, la façade du musée Champollion à Figeac, le Forum des images à Paris, les façades en mosaïque du Serpentin à Pantin, le générateur d’anagrammes de Brest, l’Anneau de la mémoire à Lorette.

 

Stanislav Dorochenkov

Acteur et réalisateur de films, Stanislav Dorochenkov est l’auteur de plusieurs courts-métrages. Il travaille actuellement sur un projet de film consacré au poète d’origine russe Iliazd.

Que reste-t-il d’Ilia Zdanevitch dit Iliazd? La tentative d’inventaire des traces de cet artiste apatride d’origine russe nous fait découvrir une oeuvre foisonnante et pose la question de la postérité d’un homme ayant marqué son temps, mais qui reste étrangement contemporain. 

 

 

Hélène Gaudy

 

© Elias Mussat-Gaudy

Hélène Gaudy est née à Paris en 1979. Plasticienne de formation, elle explore le rapport texte/image et la manière dont les lieux influencent un récit. 
Après son premier roman, Vues sur la mer, qui figure dans la deuxième sélection du prix Médicis en 2006, elle s’investit dans plusieurs projets éditoriaux et entre dans le comité de rédaction de la revue Inculte.
 En 2009, elle est invitée en résidence à Tunis où elle suit, parallèlement à l’écriture d’une nouvelle, un programme de rencontres en milieu scolaire. Par la suite, elle effectue de nombreuses interventions auprès de divers publics.

Elle a publié plusieurs romans où elle met en place des lieux incertains, faits de souvenirs et de clichés détournés, qui nourrissent et influencent les personnages. Elle s’intéresse aux moments de basculement, aux infimes décalages, quand l’environnement et ceux qui l’habitent prennent une inquiétante étrangeté.

Elle écrit également pour la jeunesse, et publie des livres d’art.

Elle est venue à la Villa La Brugère pour terminer l’écriture d’un récit commencé lors d’une précédente résidence à proximité du lac de Grand-Lieu près de Nantes.

http://helenegaudy.blogspot.com

 

Christine Breton

DSC05986Christine Breton est conservateur honoraire du patrimoine et docteur en histoire. Elle cherche, depuis les Récits d’hospitalité, histoire renversée des Quartiers nord de Marseille, une écriture de l’histoire capable de restituer collectivement et économiquement les savoirs des vaincus ou les traditions orales toujours vivantes, en passant par les codes du récit de voyage ou de l’archéologie vécue. La force émotive reste le moteur de son écriture.

Avec Sylvain Maestraggi elle vient de publier aux éditions commune Mais de quoi ont-ils eu si peur ? Walter Benjamin, Ernst Bloch et Siegfried Kracauer à Marseille. Le livre  retrace le séjour des trois philosophes allemands à Marseille en septembre 1926. Il s’interroge sur la peur qui les a saisis en parcourant la ville.

Comment ce qu’ils ont découvert à Marseille a-t-il été déterminant dans l’évolution des œuvres et dans l’écriture des trois penseurs ?

Elle est venue à la Villa La Brugère poursuivre l’écriture d’un récit  évoquant, à travers ses souvenirs d’enfance, la vie des Français  d’Algérie et à leur arrivée à France en 1962.

Pendant son séjour de création à Arromanches, elle a accompagné une promenade « à la recherche la forêt de Quintefeuille » et s’est rendue à Saint-Lô à l’invitation du Conseil départemental de la Manche pour y rencontrer les responsables de la culture et du patrimoine. Elle leur a parlé des activités qu’elle a mises en place à Marseille pour permettre aux habitants de s’approprier leur patrimoine.

 

 Jean Attali

Jean Attali ©

Jean Attali © Maria Attali

Philosophe, Jean Attali a depuis vingt-cinq ans consacré ses travaux aux thèmes de l’architecture et de la ville. Il a été Professeur en “urbanisme et projet urbain” à l’Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, a collaboré à de nombreux projets d’architecture – notamment auprès de Rem Koolhaas, Nasrine Seraji et Philippe Samyn – et il a conduit la production d’un Atlas mondial des Villes.

Jean Attali a également écrit de nombreux textes sur des artistes contemporains et il a été commissaire de l’exposition «Retours de mer» au Musée des Beaux-Arts de Dunkerque en 2013.

Publications récentes :

– Retours de mer, Paris, Dilecta, 2014.
– Elements Europa (avec Ph. Samyn, architecte et ingénieur), Bruxelles, Racine, 2016.
– Pau 2030, Un atlas pour demain, Paris, Dilecta, 2017.
– En préparation : Atlas mondial des villes.

Il est venu à la Villa La Brugère commencer à écrire une «Histoire chuchotée de la philosophie», dont le titre fait écho à l’«Histoire chuchotée de l’art » de l’artiste Robert Filliou.

 

 

2016

Mehis Heinsaar

En partenariat avec les Boréales

 

 

L’auteur estonien Mehis Heinsaar invente des univers improbables, où les vivants ne sont jamais longtemps ce qu’ils semblent être. Après L’homme-papillon et autres nouvelles (éd. Galodé, 2014) et Les chroniques de Monsieur Paul (éd. Kantoken, 2015), L’Homme qui ne faisait rien (et autres nouvelles) vient de paraître en français aux éditions Passage(s).

 

Le 18 novembre, Mehis Heinsaar a rencontré le public pour parler de ses deux derniers livres. Ses propos étaient traduits par Jean-Pascal Ollivry.

 

 

Marcelline Delbecq

Marcelline Delbecq © Thibaut Voisin

Marcelline Delbecq est à la fois artiste plasticienne et écrivaine. Elle réalise des installations, des publications et des lectures en public. Elle enseigne à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles et au Paris College of Art.

http://www.marcellinedelbecq.net
Elle est venue à la Villa La Brugère pour travailler à un projet intitulé provisoirement A l’image du récit, qui se divise en deux parties concomitantes :
– l’écriture d’un essai à mi-chemin entre documentaire et fiction autour de quatre films de Jean Eustache, Hollis Frampton, Ellie Ga et Tris Vonna-Michell, faits ou inspirés d’images fixes ;
– la réalisation d’un film, fait d’images fixes lui aussi, dont le texte en voix off inventera un rapport insoupçonné aux images, interrogeant entre autres le potentiel mouvement qu’elles contiennent.
Ce projet a reçu le soutien du Centre national des art plastiques.

 

Nicolas Boulard, Specific Cheeses

Nicolas Boulard est venu passer quelques jours à la Villa La Brugère pour rencontrer des producteurs de fromage des environs en vue d’une collaboration.
Son projet Specific Cheeses est parti du constat de la ressemblance formelle entre un fromage de Valençay et une œuvre de Sol LeWitt intitulée “Flat Top Pyramid”. Nicolas Boulard a  réalisé 12 moules à fromage inspirés par 12 dessins de Sol LeWitt : “Forms derived from a cube”. Il les confie à des producteurs partenaires qui acceptent le challenge : donner à leurs fromages des formes différentes de celles qu’ils utilisent habituellement.
La confrérie Specific Cheeses

La confrérie Specific Cheeses

Chaque création d’une nouvelle série donne lieu à une cérémonie de la confrérie SpecificCheeses. Après cette cérémonie d’intronisation, les 12 fromages Specific Cheeses sont dégustés avec le public présent.

Une cérémonie de la confrérie Specific Cheeses aura lieu à Arromanches le 30 avril 2017. Les fromages seront réalisés par Corinne Rossigny à Crouay.

http://www.salocin.org

 

Clément Cogitore

Clément Cogitore © Jérôme Dorckel

Clément Cogitore © Jérôme Dorckel

Il était venu il y a quelques années à la Villa La Brugère pour écrire le scénario de ce qui allait devenir Ni le ciel ni la terre, son premier long métrage. Ce film, présenté à Cannes à la Semaine de la critique, a reçu de nombreux prix et connu un beau succès en salle à sa sortie en octobre 2015. Parallèlement, Clément Cogitore a continué à exposer son travail dans des lieux d’art contemporain comme le Palais de Tokyo pendant l’été 2016.

Clément Cogitore est revenu à Arromanches pour travailler au scénario de son prochain long métrage. Il a participé à la rencontre « Textes, mensonges et vidéos » le samedi 8 octobre où il nous a présenté un court métrage, Bielutine.

https://clementcogitore.com

 

Claire Audhuy et Baptiste Cogitore

Claire Audhuy et Baptiste Cogitore © DR

Spécialiste des « théâtres de l’extrême » (théâtres qui surgissent en période de crise, d’oppression, de violence…), Claire Audhuy a réalisé de très nombreux entretiens à travers le monde et elle les a publiés dans plusieurs ouvrages. Également auteur de théâtre documentaire, elle donne dans ses textes la parole à des «sans-paroles». Elle est aussi metteur en scène.

Baptiste Cogitore est journaliste reporter d’images et rédacteur pour France Télévision. Il réalise des films mais a aussi publié un ouvrage entre récit de voyages et essai sur la mémoire des Européens, Aux Frontières de l’oubli.

Ils voyagent et travaillent souvent ensemble, pour l’écriture de textes, la réalisation de films ou la mise en scène de pièces de théâtre intégrant de la vidéo. Pendant leur résidence, Claire Audhuy et Baptiste Cogitore sont intervenus au Lycée Arcisse de Caumont à Bayeux: ils y ont raconté leur long voyage dans l’Est de l’Europe à des lycéens futurs routiers. http://www.rodeodame.fr/

 

Mathieu Larnaudie

Photo © Melania Avanzato

Né en 1977, Mathieu Larnaudie vit et travaille à Paris. Depuis 2004, il codirige la revue et les éditions Inculte. Il est l’auteur, notamment, de Strangulation (Gallimard, 2008), La Constituante piratesque (Burozoïque, 2009), Les Effondrés (Actes Sud, 2010), Acharnement (Actes Sud, 2012) et Notre désir est sans remède (Actes Sud, 2015).La Villa La Brugère l’avait accueilli au début de l’année 2014, alors qu’il commençait à écrire Notre désir est sans remède. Il est revenu en juin 2016 travailler à un nouvel ouvrage. Le dimanche 12 juin, il a participé à une rencontre publique aux côtés d’Arno Bertina.

Dominique Quélen

Dominique Quelen © maipo Rennes

Dominique Quélen est né en 1962. Il a vécu à Vitry-sur-Seine jusqu’en 1989. Milieu ouvrier. Études littéraires. Agrégation de lettres modernes. Doctorat de littérature comparée. Installé dans le Nord depuis 1989, il a enseigné en collège puis en lycée, et parfois à l’université. En retraite anticipée depuis 2015, il partage son temps entre Lille, Evian et là où le mènent les résidences d’écriture.

Sa pratique de la poésie s’appuie avant tout sur le travail du langage comme matériau (d’où, dans un certain nombre de ses textes, le recours aux contraintes formelles), mais matériau signifiant, où la présence du corps est une constante. Ses collaborations régulières avec des compositeurs et ses lectures avec des musiciens ont peu à peu infléchi sa pratique vers une écriture à la fois plus aventurée, plus ouverte et moins solitaire. D’où également un assez grand nombre de lectures publiques, souvent en compagnie d’autres auteurs.

Il a publié de nombreux recueils chez différents éditeurs. Le plus récent, Basses contraintes, est paru en 2015 au Théâtre typographique.

http://www.m-e-l.fr/,ec,1245

 

Sophie Divry

Sophie Divry. © Brigitte Bouchard

Sophie Divry. © Brigitte Bouchard

Après des études de lettres et de journalisme, Sophie Divry, née en 1979, a travaillé à la rédaction du mensuel La Décroissance.

Publié en 2010, La Cote 400, son premier livre, raconte avec beaucoup d’humour la vie étriquée d’une bibliothécaire aigrie et convaincue d’être victime d’injustices.

Journal d’un recommencement (2013) s’interroge sur les rituels réunissant les chrétiens tous les dimanches.

Paru en 2014, La Condition pavillonnaire transpose l’histoire de Madame Bovary dans le monde contemporain. En 2015, Sophie Divry publie Le Diable sortit de la salle de bain. Après un début réaliste décrivant les difficultés de vie d’une jeune chômeuse, l’auteur y donne ensuite libre cours à sa fantaisie, jouant avec les mots comme avec la typographie.

Ces trois derniers romans sont publiés aux Éditions Noir sur Blanc, dans la collection «Notabilia».

Sophie Divry est venue à la Villa La Brugère pour travailler à son prochain roman. Elle a rencontré le public le 28 avril.

http://www.leseditionsnoirsurblanc.fr/fiche-auteur3578/sophie-divry

 

Sabina Kassoumova
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Sabina Kassoumova est une jeune artiste diplômée de l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy en 2014. La photographie et la vidéo sont ses media de prédilection. Elle entretient par ailleurs une pratique de l’installation et de la performance qui s’associe parfois à ses films et photographies lors des expositions.

En 2012, elle est retournée à Moscou où elle a interviewé et filmé des membres de sa famille dans leurs lieux de vie. Devant la caméra, ils témoignent avec sincérité de leur quotidien et de sa banalité.

Elle a poursuivi cette pratique de vidéo documentaire en 2015, à Barentsburg. Cette ville minière est située en Norvège, sur l’île du Svalbard, mais sa population est presque exclusivement russe ou ukrainienne car c’est une entreprise russe qui exploite la mine. À la Villa La Brugère, Sabina Kassoumova a travaillé au montage de ces images.

https://sabinakassoumova.com/portfolio/pour-la-derniere-fois/

 

Hugues Jallon

Hugues Jallon

Hugues Jallon a publié La Base. Rapport d’enquête sur un point de déséquilibre majeur en haute mer, Le Passant, 2004, Zone de combat, Verticales, 2007 (Prix de l’inaperçu 2008), Le début de quelque chose, Verticales, Paris, 2011, La Conquête des cœurs et des esprits, éditions Verticales, 2015.

Dans ce dernier livre, texte de fiction atypique, Hugues Jallon évoque une série de personnalités américaines du milieu du 20ème siècle, figures significatives des évolutions idéologiques aux Etats-Unis .

Il collabore depuis des années avec le musicien Frédéric D. Oberland pour des performances et lectures.

Il est par ailleurs président-directeur général des éditions La Découverte.

Il est venu à la Villa La Brugère travailler à son prochain ouvrage.

http://www.editions-verticales.com/auteurs_fiche.php?id=142

 

 

2015

Aurélien Vernhes-Lermusiaux

Photo Dorothée Smith

Après des études universitaires en cinéma et en philosophie, Aurélien Vernhes-Lermusiaux a été étudiant au Fresnoy, studio national des arts contemporains.

Il réalise des films de fiction, des documentaires et des installations interactives qui s’interrogent sur les liants entre la notion de « trace » et les questions de « mémoire ».

Il est venu à la Villa La Brugère pour travailler au scénario de son deuxième long métrage, Les Abeilles. Il était accompagné de son co-scénariste, Stylianos Panganos.


 

Chloé Mazlo

© Liem Trinh

Née dans une famille originaire du Liban, Chloé Mazlo a étudié le graphisme à l’Ecole supérieure des arts décoratifs de Strasbourg. Son film de fin d’études L’amour m’anime, a été sélectionné dans une vingtaine de festivals et diffusé sur Canal+. En 2010, elle réalise Deyrouth, documentaire animé sous forme de carnet de voyage au Liban, le pays d’origine de ses parents. Le film a également connu une belle carrière en festivals. Avec  Les Petits cailloux, César du meilleur court-métrage d’animation en 2015, elle clôt sa trilogie autobiographique.

Conte de fées à l’usage des moyennes personnes, adaptation de la nouvelle de Boris Vian, est sa première fiction animée et sort en 2015. Elle est venue à la Villa La Brugère travailler au scénario d’un premier long-métrage, une adaptation du roman d’Andrée Chedid, Le Message, qui mêle histoire d’un couple et récit de la guerre civile libanaise. Elle a été rejointe à Arromanches par son co-scénariste, Yacine Badday.

 

Daniel Foucard

Daniel Foucard. Photo Emma Larsenn

« Le paysage littéraire peut se résumer à une affaire d’allure automobile. Il y a les écrivains qui pratiquent une conduite autoroutière, à allure régulière et constante : linéarité du récit, événements prévisibles, narration étirée ; et ceux qui optent pour la conduite urbaine, heurtée : suite de nombreux croisements, d’accélérations et ralentissements, poussant à densifier sens et fonction sur un plus petit territoire. La conduite cyberpilotée n’y changera rien : d’un côté on déroule, de l’autre on déplie. »

Daniel Foucard a publié neuf livres. À La Brugère, il a travaillé à son nouveau récit, Seule.

 

 

Jacques Demarcq

Jacques Demarcq lit Les Zozios. Photo DR.

Jacques Demarcq lit Les Zozios. Photo DR.

Né en 1946, Jacques Demarcq a été postier, journaliste, prof de lettres, syndic, historien, membre de la revue TXT, éditeur et critique d’art, producteur de radio, prof de design. Il est toujours traducteur et écrivain. Il a beaucoup traduit E. E. Cummings, un peu Gertrude Stein et Andrea Zanzotto. Il a notamment publié, aux éditions Nous, Les Zozios en 2008 et Avant-taire en 2013. Les Nervaliennes est paru chez Corti en 2010.

 

 

 

 


Camille Benarab Lopez

et Jérémie Ferrer-Bartomeu

 

Dessin de Camille Benarab Lopez

Un historien et une artiste s’associent pour réaliser un Traité du ciel, regroupant une anthologie de textes et des dessins. Leur projet en cours a été  présenté le 12 septembre lors du week-end, Route panoramique.

 

 

 

 

Clara Cornil/ Les Décisifs

...qu'une griffure de lumière, sur la plage d'Arromanches le 12 septembre 2015.

…qu’une griffure de lumière, sur la plage d’Arromanches le 12 septembre 2015.

Clara Cornil est venue avec trois danseuses de la Compagnie Les Décisifs préparer un spectacle chorégraphique destiné à être présenté sur la plage d’Arromanches le 12 septembre dans le cadre de Route panoramique.

Conçu pour être joué exclusivement en plein air, … qu’une griffure de lumière réunit quatre danseuses munies de longues perches. Elles s’éloignent, se rapprochent les unes des autres, utilisent leur perche de façon sans cesse différente, et soulignent ainsi leur rapport au paysage dont elles font percevoir l’étendue, les lignes et le relief.

Interprétation : Clara Cornil, Anne Journo, Julie Sargues et Amanda Bouilloux.

 

Philippe Robert

Philippe Robert, Dispositif pour Suite de promenades

Philippe Robert, Dispositif pour Suite de promenades

 

Artiste, auteur et éditeur, Philippe Robert est un faiseur de livres, passionné par tous les aspects de ce travail. Pendant sa résidence à la Villa La Brugère, il a réalisé chaque jour une promenade différente et en a écrit le récit. Ces textes ont été lus le 12 septembre à la Villa La Brugère, dans le cadre de Route panoramique. Ils ont été réunis sous le titre Suite de promenades et publiés dans la « petite collection » de Philippe Robert, aux éditions du Carreau.

 

 

 

 

 

 

Thibault Jehanne

Thibault Jehanne - copieNé en 1989, Thibault Jehanne est un ancien étudiant de l’esam Caen. Il réalise des vidéos et des pièces sonores, et notamment des pièces inspirées par des paysages.

Il est venu en résidence à la Villa La Brugère pour concevoir une œuvre nouvelle qui a été présentée dans le cadre de Route panoramique, parcours artistique et littéraire, les 12 et 13 septembre 2015 à Arromanches. Cette invitation est un partenariat entre la Villa La Brugère et Transat Projects.

 

 

 Anouck Boisrobert et Louis Rigaud

portraitLouis Rigaud et Anouck Boisrobert sont nés en 1985 et se sont rencontrés à l’école des Arts décoratifs de Strasbourg. À l’occasion d’un workshop sur la technique du pop-up, ils créent la maquette de leur premier livre, Popville, qui sortira un an plus tard aux éditions Hélium. Ils continuent alors ensemble à imaginer de nouveaux livres animés, en pop up, en découpe ou interactif… Le ludique et la manipulation sont toujours au centre de leurs créations. Anouck s’occupe maintenant des illustrations et de l’univers graphique de leurs livres, tandis que Louis est l’ingénieur papier du tandem. L’idée, bien sûr, naît des deux têtes. Ensemble, ils animent souvent des ateliers autour de leur travail. Quand ils ne font pas des livres, Anouck est illustratrice pour différents projets et Louis, véritable couteau-suisse créatif, invente des jeux vidéos, des films d’animations, des sites Internet, des affiches et des illustrations.

Anouck Boisrobert et Louis Rigaud ont mené un atelier avec les élèves de l’école maternelle d’Arromanches et les CP/CE2 de l’école d’Asnelles. Cet atelier s’inscrit dans le cadre du jumelage entre la Villa La Brugère et ces écoles.
Vous pouvez voir ici un aperçu du travail réalisé par les enfants :

L’atelier d’Anouck Boisrobert et Louis Rigaud dans les écoles d’Asnelles et d’Arromanches

 

Olga Mesa

ACTE1-retratoOff-petiteschaisesTouchChorégraphe et artiste visuelle, Olga Mesa est une des figures-clefs de la danse contemporaine espagnole. Installée depuis 2005 à Strasbourg, elle a fait de la caméra une complice, pour conjuguer expérience de l’espace et question du regard. Avec Francisco Ruiz de Infante, artiste multimédia, elle est engagée actuellement dans le projet Carmen/Shakespeare, projet en plusieurs actes inspiré par l’opéra de Bizet et les Sonnets de Shakespeare.

 

 

 

 

Jean-Sylvain Bieth

Auteur de nombreuses oeuvres plastiques exposées en France et à l’étranger, Jean-Sylvain Bieth a souvent abordé dans son travail des sujets comme le racisme, le colonialisme ou le fascisme. Révolté par le projet visant à reconstituer, à Roubaix, l’atelier du sculpteur académique et collaborateur Henri Bouchard, il a commencé à écrire un récit sur le « voyage d’études », effectué en Allemagne en 1941, par un groupe d’artistes ayant accepté l’invitation du régime nazi à venir visiter des lieux de culture et des ateliers d’artistes. Il est venu à la Villa La Brugère poursuivre l’écriture de cet ouvrage et en parler avec le public.

 

 

 

 Christine Breton

DSC05986Conservateur honoraire du patrimoine, elle a eu la charge de collections publiques au musée de Grenoble (1974-1983), aux Fonds régionaux de Rhône Alpes et de Provence (1984-1987). Conservateur chargée de mission à la Ville de Marseille de 1987 à 2010, elle a créé les programmes d’ateliers d’artistes, d’expositions et de commandes artistiques urbaines ; en collaboration avec le Conseil de l’Europe, elle a expérimenté dès 1996, avec les habitants, l’approche intégrée du patrimoine dans les 15-16èmes arrondissements. Docteur en histoire en 1981, elle a été invitée dans de nombreuses écoles d’art, instituts de design et d’histoire de l’art. De 1988 à 1995, elle était professeur associée à l’Université d’Aix-Marseille. Elle poursuit ses recherches historiques et patrimoniales.

Elle est venue à la Villa La Brugère commencer un récit évoquant, à travers ses souvenirs d’enfance, la vie des « pieds-noirs » pendant la guerre d’Algérie et à leur arrivée à France.

 

Olivier Saccomano

Photo Camille Lorin

Photo Camille Lorin

Olivier Saccomano écrit pour le théâtre et codirige, avec Nathalie Garraud, la compagnie du Zieu. Ils travaillent depuis 2013 sur un cycle intitulé Spectres de l’Europe, « une enquête théâtrale sur la façon dont l’Europe se construit, dans la matérialité de ses frontières, dans la texture de son idéologie, dans l’obscurité de ses fantasmes, vis-à-vis de ceux qu’on appelle les étrangers ».

La deuxième pièce du cycle, une réécriture d’Othello, a été jouée l’été dernier au Festival d’Avignon.

Olivier Saccomano est venu à la Villa La Brugère travailler à la troisième pièce de ce cycle, Soudain la nuit, une farce historique contemporaine qui sera créée en juillet 2015.

Deux de ses pièces ont été publiées au Solitaires intempestifs : Notre Jeunesse et Othello, variation pour trois acteurs.

 

Cécile Richard

Photo Joan Casellas

Cécile Richard fait des dessins étranges, des poèmes faussement naïfs qu’elle met en voix avec une grande énergie lors de ses performances. Ses textes répétitifs disent les désirs obsédants, le corps gourmand, glouton.

« Marie Bornasse voudrait deux bouches sur le même visage pour pouvoir avaler deux morceaux en même temps et comparer en mâchouillant ».

Publié en 2012 aux éditions du Dernier Télégramme, Marie Bornasse est un récit divisé en fragments, qui nous fait découvrir un drôle de personnage, préoccupé essentiellement de nourriture, dont on apprend aussi qu’elle « est une bornassouse, c’est-à-dire une qui met les pieds dans le plat… ».

« Marie Bornasse est une qui essaye tout, une qui écrit dans la terre, dans l’eau sale, dans la tasse de chocolat, dans la culotte, Marie Bornasse écrit et mange ses doigts. Marie Bornasse regarde des films, c’est une qui regarde des films en mangeant ses doigts et une foule d’autres trucs, Marie Bornasse écrirait bien une foule d’autres trucs inattendus mais ça prend toute une vie et l’amour aussi. »

Cécile Richard est venue à La Brugère en septembre 2014. Elle commencera le 20 février 2015 la deuxième partie de sa résidence consacrée à la fois à l’écriture de textes et à la réalisation de dessins.

 

Emmanuelle Pireyre

 

 Photo Patrice Normand

Photo Patrice Normand

Ses livres mêlent récit, fiction, réflexion et structures poétiques ; ils utilisent, de manière souvent comique, diverses textures de la langue écrite ou orale, savante ou familière. En 2012, elle a publié à L’Olivier Féerie générale pour lequel elle a reçu le prix Médicis.

Emmanuelle Pireyre est aussi l’auteur d’une pièce de théâtre, de fictions radiophoniques et de conférences-performances où elle associe lecture et projections de photos ou de vidéos.

Fidèle à la Villa La Brugère, elle y est revenue pour continuer à écrire un texte qui donnera lieu à une performance accompagnée de vidéos et de chansons et, par la suite, à une édition numérique.

2014

Samuel Buckman

 

© Samuel Buckman

© Samuel Buckman

 

Pour Samuel Buckman, l’art est une activité permanente, une manière de vivre, de regarder le monde. Attentif, il sait y percevoir les petits miracles que le hasard provoque. Il les déniche pour nous les offrir, sous des formes diverses (photos, vidéos, installations, dessins, textes), toujours avec la même délicatesse.

 

http://samuel-buckman.tumblr.com

 

Aurélien Débat

 

Artiste, dessinateur et illustrateur de livres pour enfants, Aurélien Débat travaille en particulier sur l’architecture, les transports, les chantiers, tout ce qui contribue à faire vivre une ville et à la transformer. Son travail est présenté dans des expositions ou publié dans des livres.

http://www.aureliendebat.fr

Durant sa résidence, il a réalisé des dessins pour un nouveau projet. Il a également animé un atelier avec les enfants de l’école d’Arromanches.

Ce travail s’inscrit dans le cadre du jumelage entre les écoles d’Arromanches et Asnelles et la Villa La Brugère.

Une rencontre avec Aurélien Débat a eu lieu le vendredi 7 novembre à l’école puis à la bibliothèque d’Arromanches.

 

 

Cécile Richard

Photo Joan Casellas

Cécile Richard fait des dessins étranges, des poèmes faussement naïfs qu’elle met en voix avec une grande énergie lors de ses performances. Ses textes répétitifs disent les désirs obsédants, le corps gourmand, glouton.

« Marie Bornasse voudrait deux bouches sur le même visage pour pouvoir avaler deux morceaux en même temps et comparer en mâchouillant ».

Publié en 2012 aux éditions du Dernier Télégramme, Marie Bornasse est un récit divisé en fragments, qui nous fait découvrir un drôle de personnage, préoccupé essentiellement de nourriture, dont on apprend aussi qu’elle « est une bornassouse, c’est-à-dire une qui met les pieds dans le plat… ».

« Marie Bornasse est une qui essaye tout, une qui écrit dans la terre, dans l’eau sale, dans la tasse de chocolat, dans la culotte, Marie Bornasse écrit et mange ses doigts. Marie Bornasse regarde des films, c’est une qui regarde des films en mangeant ses doigts et une foule d’autres trucs, Marie Bornasse écrirait bien une foule d’autres trucs inattendus mais ça prend toute une vie et l’amour aussi. »

Elle a écrit à la Villa La Brugère une série de textes courts dont elle a donné lecture le 14 septembre.

 

Sonia Chiambretto

Photo Patrick Lafond

Photo Patrick Lafond

Mixant textes de fictions et documents (archives, témoignages…), Sonia Chiambretto crée des montages hétérogènes, non linéaires, non démonstratifs.

Ses textes, publiés par Actes Sud-Papiers ou les éditions grmx ont été souvent montés au théâtre.

« Je dis parfois que j’écris des “langues françaises étrangères” : je ne suis pas dans le bien écrire, je m’interroge sur une langue dominante qui, dominante, est aussi un support d’écrasement ou de rejet des autres. »

Après avoir passé près d’un an en résidence dans les bureaux de proximité de la ville de Marseille et y avoir recueilli de nombreux témoignages, Sonia Chiambretto écrit  ÉTAT civil. C’est ce texte qu’elle est venue continuer à écrire à la Villa La Brugère.

ÉTAT civil sera publié par les éditions NOUS.

 

Stéphanie Katz

image Stéphanie Katz pour site

 

Stéphanie Katz revient à la Villa La Brugère pour terminer son “Projet pour un archipel imaginaire”, “vagabondage” dans un archipel dont les îles sont des œuvres visuelles : tableaux, films, photos.

Un enregistrement de fragments de ce texte accompagnés de musique sera édité à l’automne 2014.

 

 

 

 

 

Enrique Ramirez

 

Enrique Ramirez est un artiste chilien, né en 1979, qui fait des films, des installations et des photographies. Durant sa résidence, il réalise des images pour une installation vidéo : Une histoire sans destin. On y verra les commémorations du 6 juin et d’autres séquences filmées sur la plage d’Arromanches ou à la Villa La Brugère.

 

Ce projet a reçu le soutien de la Fondation nationale des arts graphiques et plastiques et celui du Fresnoy, studio national des arts contemporains.

http://enriqueramirez.net/

 

Fabrice Reymond et Matthew Rana

Fabrice Reymond

 

Fabrice Reymond est revenu à La Brugère en compagnie de Matthew Rana, un artiste américain qui traduit ses textes de manière intuitive. Leur séjour à Arromanches a été pour eux l’opportunité de travailler sur ce projet  et d’écrire ensemble des réflexions sur la traduction en général.

 

 

 

 

María Paz González

Photo Ana Lara
Photo Ana Lara

María Paz González est une jeune cinéaste documentariste chilienne.

Son film Hija, réalisé en 2011, est une sorte de road movie où l’on suit une mère et sa fille partant à la recherche, l’une de sa soeur et l’autre de son père. Le film a reçu de nombreux prix dans des festivals internationaux.

Durant son séjour à La Brugère, elle a poursuivi sa réflexion en cours sur la situation de femmes immigrées, leur sentiment de culpabilité et leur recherche de liberté. Ce travail aboutira à la réalisation d’un film joué par des acteurs professionnels et amateurs :  Todas vuelven (Elles reviennent toutes).

 

Thomas Coppey

Photo Isabelle Mayault

Photo Isabelle Mayault

En 2013, Thomas Coppey a publié son premier roman, Potentiel du sinistre. Il y décrit la vie d’un cadre financier ambitieux et montre comment le langage du management et l’idéologie qu’il véhicule influencent jusqu’à la vie privée de ceux qui sont soumis. Le livre a reçu le Prix du roman du travail et de l’entreprise.

 

http://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature/potentiel-du-sinistre

http://www.lacauselitteraire.fr/le-potentiel-du-sinistre-thomas-coppey

http://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature/potentiel-du-sinistre

Pendant son séjour à la Villa La Brugère, Thomas Coppey a poursuivi son travail sur un 2ème roman qui a pour cadre le milieu du show business.

 

Mathieu Larnaudie

Photo Marc Melki

Né en 1977, Mathieu Larnaudie vit et travaille à Paris et à Berlin. Il est l’auteur, notamment, de Strangulation (Gallimard, 2008), La constituante piratesque (Burozoïque, 2009), Les Effondrés (Actes Sud, 2010) et Acharnement (Actes Sud, 2012).

Depuis 2004, il codirige la revue et les éditions Inculte. Il a également fondé aux éditions Burozoïque une collection consacrée au thème de l’utopie et intitulée «Le Répertoire des îles ».

Pendant sa résidence à La Brugère, il a travaillé à un roman en cours dont l’intrigue se situe à Hollywood dans les années 1930.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mathieu_Larnaudie

 

Pierre Mercier

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Pierre Mercier est photographe, sculpteur et vidéaste. Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées. Il a été professeur à l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg.

Il est venu  à La Brugère pour créer une nouvelle Promenade, associant images vidéo et texte littéraire.

http://heuredepointe.net/spip/index.php

 

2013

Amandine Dhée 

 

Née en 1980, Amandine Dhée est une auteure et slameuse originaire de Lille. Son écriture s’inspire souvent de la vie quotidienne pour mettre en scène des histoires qui relèvent du poétique et de l’absurde.

 Et puis ça fait bête d’être triste en maillot de bain évoque le parcours d’une petite fille qui grandit, se cogne de temps en temps, et s’accroche à l’écriture. Amandine Dhée y parle avec pudeur des angoisses enfantines, des petits malheurs de l’adolescence, et de la difficulté à devenir « auteur ».  Pendant sa résidence à la Villa, elle a travaillé à son prochain ouvrage.

 

 

Enrique Ramirez

 

Artiste chilien, Enrique Ramirez a été étudiant au Fresnoy, Studio national des arts contemporains. Il réalise des films, des photos et des installations qui évoquent, de façon poétique, la mémoire des événements historiques de son pays et des questions comme l’exil ou l’immigration. L’eau, la mer et la navigation sont aussi des thèmes récurrents dans son travail. Les longs plans de ses films leur donnent un caractère souvent contemplatif.

http://enriqueramirez.net

 

Stéphanie Katz

 

Auteur, enseignante en Analyse de l’Image et Histoire de l’Art, Stéphanie Katz propose un regard transversal qui interroge les pratiques contemporaines de l’image en rapport avec l’héritage de l’histoire de l’art.

“Projet pour un archipel imaginaire”

En résidence à la Villa La Brugère durant l’été 2013, elle y travaille à l’écriture d’un texte très libre, “vagabondage” dans un archipel dont les îles sont des œuvres visuelles : tableaux, films, photos.

 

 

Arno Bertina

Auteur de romans et de fictions biographiques, Arno Bertina aime aussi écrire des ouvrages en collaboration avec des photographes et d’autres auteurs. Il était venu à La Brugère, en novembre 2012, pour parler de son dernier roman, Je suis une aventure. Pendant sa résidence, il a travaillé à différents projets et y a terminé le texte lu à l’IMEC dans le cadre du Midi-Minuit le 29 juin 2013.

 

 

 

 

 

Alexander Schellow

Alexander Schellow est un artiste allemand qui reconstruit, de mémoire, des scènes auxquelles il a assisté. Il réalise des dessins à l’encre de Chine et les réunit ensuite dans des films d’animation.

Il a présenté son travail dans de nombreux lieux d’exposition et festivals de cinéma et, tout récemment, au Festival du film de Berlin.

À la Villa La Brugère, il a poursuivi son travail sur le film Ohne Titel, reconstruction de discussions menées par l’artiste avec une femme âgée et atteinte de la maladie d’Alzheimer.
Il était accompagné de Constanze Schellow, auteure et théoricienne de la danse, avec qui il travaille sur le texte de ce film.

http://fr.alexanderschellow.de

 

Emmanuelle Pireyre et Olivier Bosson

Emmanuelle Pireyre et Olivier Bosson viennent  ensemble en résidence pour préparer une lecture-performance accompagnée de vidéos. Emmanuelle Pireyre continuera à écrire le texte qu’elle a commencé à La Brugère à l’automne 2012. Olivier Bosson y réalisera des sketches vidéos. Leur projet est d’aboutir à la réalisation d’un livre numérique.

Emmanuelle Pireyre

Ses livres mêlent récit, fiction, réflexion et structures poétiques ; ils utilisent, de manière souvent comique, diverses textures de la langue écrite ou orale, savante ou familière. En 2012, elle a publié à L’Olivier Féerie générale pour lequel elle a reçu le prix Médicis.

« J’ai souvent eu l’impression, en écrivant ce livre, d’emprunter des discours tout faits comme on louerait des voitures pour le plaisir de les rendre à l’autre bout du pays complètement cabossées. »

Emmanuelle Pireyre est aussi l’auteur d’une pièce de théâtre, de fictions radiophoniques et de conférences-performances où elle associe lecture et projections de photos ou de vidéos.

wikipedia

présentation de Féerie générale

Emmanuelle Pireyre. Photo Patrice Normand

Olivier Bosson

Olivier Bosson réalise en alternance des performances et des films, notamment des films de fiction participatifs, impliquant des acteurs non-professionnels nombreux.

« Ma démarche consiste à m’adresser à des gens comme vous généralement par le biais de films ou de performances. Je concurrence à ma modeste mesure les grands médias comme Universal ou Bouygues Telecom, par des oeuvres filmiques que j’espère aussi divertissantes et peut-être plus sincères, disons plus soucieuses de la vie. En tous cas, ce que j’y raconte se fonde sur des constats très différents, il semble que nous n’ayons pas tous la même expérience du monde. »

Olivier Bosson : http://olivierbosson.free.fr

Olivier Bosson

 

Marcel Dinahet

(en collaboration avec Transat Projects)

Marcel Dinahet à Beyrouth, 2012

« L’œuvre de Marcel Dinahet est étroitement liée au littoral. Depuis le début des années 80, il en parcourt les paysages terrestres et sous-marins avec une caméra vidéo. (…) De ses périples soigneusement étudiés, il ramène des images surprenantes qui échappent, à première vue, à toute logique documentaire ou narrative.

Enregistrées par une caméra souvent confiée aux éléments, aux mouvements de la mer ou à ceux du corps qui se déplace à pied ou en voiture, elles ont un impact physique sur le spectateur. » (Extrait de « La scène de l’image » de Dominique Abensour (site de la Galerie des Filles du calvaire, http://www.fillesducalvaire.com)

Marcel Dinahet vient à la Villa La Brugère pour réaliser une œuvre nouvelle, coproduite par Transat Projects (ex-Transat Vidéo) et la galerie L’Œil Histrion. Ce film sera présenté dans le cadre de Normandie impressionniste, à la galerie L’Œil Histrion à Hermanville/mer, du 28 juin au 21 juillet 2013.

Une rencontre avec Marcel Dinahet aura lieu à Arromanches le 27 juin 2013.

Marcel Dinahet :

http://www.marceldinahet.co.uk

 

2012

Christian Rizzo

(C) Christian Rizzo, 2012

Chorégraphe, plasticien, scénographe et commissaire d’expositions, metteur en scène d’opéras… Difficile de présenter en quelques lignes un artiste aux pratiques aussi diversifiées, pour qui le déplacement est une nécessité vitale. Seule constante : à travers ses activités multiples, qui s’enrichissent les unes les autres, Christian Rizzo explore la relation du corps à l’espace qui l’entoure, à la présence d’objets et à celle d’autres corps.

A La Brugère, il a travaillé à un projet de film.

http://www.lassociationfragile.com

 

 

 

Emmanuelle Pireyre

Photo Patrice Normand

Ses livres mêlent récit, fiction, réflexion et structures poétiques ; ils utilisent, de manière souvent comique, diverses textures de la langue écrite ou orale, savante ou familière. En 2012, Emmanuelle Pireyre a publié à L’Olivier Féerie générale, un livre hybride et extrêmement drôle, conte de fées moderne et critique de  la société contemporaine, qui a reçu le prix Médicis.

A la Villa La Brugère, elle écrit le texte d’une nouvelle performance, préparée avec la complicité d’Olivier Bosson qui réalisera des sketches vidéo. L’ensemble sera réuni également dans un livre numérique.

Intvw Matricule des anges 

wikipedia

présentation de Féerie générale

 

Aurélien Vernhes-Lermusiaux

 

Photo Dorothée Smith

Jeune cinéaste récemment sorti de l’Ecole du Fresnoy, Aurélien Vernhes-Lermusiaux a déjà réalisé plusieurs courts et moyens métrages de fiction. Lors de sa résidence à La Brugère, il a travaillé au scénario d’un long métrage :

Nous ne garderons ni les fleurs ni le photographe.

Il reviendra en 2013 poursuivre ce travail.

http://vimeo.com/aurelienvernhes

 

 

 

 

Olivier Mellano

Photo R. Dumas

Tour à tour auteur, compositeur, arrangeur, chanteur, guitariste dans divers groupes pop, rock ou rap, Olivier Mellano explore aussi le champ des musiques nouvelles. En 2008, il a publié, aux éditions MF, La Funghimiracolette et autres trésors de l’équilibre, recueil de pièces musicales imaginaires, où le son est convoqué par les mots dans l’esprit du lecteur. Il est venu à La Brugère écrire son deuxième ouvrage.

http://www.oliviermellano.com/

 

 

 

 

Fabrice Reymond

Auteur de Nescafer.dvd édité par les Laboratoires d’Aubervilliers, puis d’Anabase et Canopée, tous deux parus aux éditions MIX, Fabrice Reymond a écrit, pendant son séjour à la Villa La Brugère, une nouvelle « suite de petites démonstrations poétiques », « un livre comme un mode d’emploi et un commentaire du monde, un guide pour touriste en déroute ».

http://fabrice.reymond.free.fr/

 

 

2011

du zieu dans les bleus

Photo Jeff Garraud

La Compagnie du zieu dans les bleus mène un ambitieux projet d’écriture, de recherche et de création, c’est bien, c’est mal, pour lequel elle a déjà reçu le soutien de plusieurs institutions culturelles ainsi que d’établissements éducatifs.

Les artistes plasticiens qui participent à ce projet (Camille Lorin, vidéaste-photographe, Jean-François Garraud, plasticien-scénographe, Sarah Leterrier, plasticienne-costumière, Sabrina Noiraux, plasticienne-costumière) sont venus à la Villa pour y travailler ensemble à la maquette de leur décor. Nathalie Garraud et Olivier Saccomano, auteurs et metteurs en scène, ont été accueillis ensuite pour un travail d’écriture.

www.duzieu.net
www.duzieu.net/blog

voir nos archives : http://www.villa-la-brugere.com/?p=582

 

Laure Limongi

© Catherine Hélie

Laure Limongi a publié des fictions – notamment Fonction Elvis (Éditions Léo Scheer, 2006), Le Travail de rivière (Dissonances, 2009) – et un essai littéraire, Indociles (Éditions Léo Scheer, 2012). Elle écrit également pour des revues et des collectifs et donne des lectures publiques, parfois musicales, ainsi que des conférences. Elle a créé et dirige la collection de littérature contemporaine « Laureli ». Elle a poursuivi à La Brugère son travail sur Soliste, roman inspiré par la figure de Glenn Gould, publié par les éditions Inculte en mars 2013.

Son site : www.laurelimongi.com

Présentation de Soliste : http://www.inculte.fr/Soliste

Extrait de son travail à la Villa la Brugère : http://www.villa-la-brugere.com/?p=782

 

2010

Clément Cogitore

Photo Stéphanie Linsigh

Le cinéaste et vidéaste Clément Cogitore est un ancien étudiant de l’École des arts décoratifs de Strasbourg puis du Fresnoy-Studio national des arts contemporains. Ses courts métrages sont régulièrement présentés dans des festivals européens où il a reçu de nombreux prix. Il est venu à la Brugère pour travailler au scénario d’un long-métrage et à Un Archipel, vidéo réalisée en collaboration avec le poète Anaël Chadli.

http://www.clementcogitore.fr

voir nos archives : http://www.villa-la-brugere.com/?p=132

 

 

Daniel Foucard

© Emma Larsenn

Daniel Foucard a publié plusieurs romans chez Al Dante, Sens & Tonka puis aux Éditions Léo Scheer dans la collection Laureli. Il participe également à des lectures-performances et collabore avec des plasticiens contemporains. À La Brugère, il a écrit une partie importante de Bill, faux ouvrage collectif sur Bill Gates, puis de NUDISM, publiés tous deux aux éditions Inculte.

http://www.danielfoucard.net/

 

voir nos archives :  http://www.villa-la-brugere.com/?p=677

 

 

Daniel Larrieu

Photo Villa La Brugère

Figure majeure de la danse en France depuis le début des années 80, Daniel Larrieu a dirigé le Centre chorégraphique national de Tours. Depuis quelques années, il a élargi sa pratique artistique à d’autres formes que celle de la chorégraphie, le dessin et la photographie notamment.

Pendant sa résidence à la Brugère, il a réalisé un travail photographique qui s’inscrit dans sa série POLA(D)ROID.

http://www.daniellarrieu.com/

voir nos archives : http://www.villa-la-brugere.com/?p=501